Le Burn-out? Et si on en parlait…

burnout maternel

 

Bonjour à toutes (et à tous ?),

J’avais envie de vous parler d’un sujet qui me tient à cœur, car malheureusement, il reste bien trop souvent tabou.

Il s’agit du burn-out maternel.

(Attention ! Cet article est long ! Préparez de quoi manger…)

Tu es maman ? Alors tu es forcément un peu, voire très, fatiguée au quotidien.

Bon, ici on ne parlera pas de ça. On ne parlera pas de cette fatigue que l’on ressent en fin de journée, de cette envie de dormir dès 19h, de notre empressement, lorsque tout le monde dort, à se jeter sur le canapé pour regarder notre série préférée avec un magnum chocolat-caramel, de notre attente passionnée de prendre enfin une bonne douche chaude…

Non. Si vous ressentez cela, c’est que tout va bien.

Je vais vous parler d’une fatigue profonde, de celle qui vous ronge de l’intérieur.

Celle qui vous fait pleurer à longueur de temps, celle qui vous donne envie de ne plus vous réveiller le matin, celle qui vous donnent les idées les plus noires, celle qui vous prend aux tripes et qui vont plongent dans le désarroi le plus complet.

L’épuisement maternel ou parental, est un état que connaissent certaines mamans, à un moment donné de leur vie, lorsque la goutte d’eau a enfin fait déborder le vase. Lorsqu’anxiété, angoisse, épuisement physique et moral, s’entremêlent pour faire exploser un véritable mal être.

Personne n’est à l’abri d’un burn-out, et cela peut nous prendre par surprise, même s’il existe des signes avant-coureurs.

 

Devenir la « mère parfaite »

De nos jours, une mère doit être la perfection faite femme, et cela commence avec sa grossesse et son accouchement.

L’annonce de la grossesse doit être spectaculaire et pleine de joie, attention à la future maman paniquée qui l’annonce avec anxiété ! Le bonheur de devenir maman doit surpasser toutes ses peurs !

Enceinte, les vomissements et les symptômes insupportables de grossesse doivent rester secrets : aucune information ne doit filtrer de peur que la reproduction humaine prenne fin.

La future maman doit être active jusqu’à son entrée en salle d’accouchement, en restant disponible pour son employeur qui pourrait avoir besoin de savoir à l’instant T, ou se trouve ses foutues trombones.

Puis, elle accouche sans ouvrir la bouche pour ne pas gêner les sages-femmes agacées par les autres futures mamans, qui elles hurlent comme des demeurées. Et tout cela, en rassurant son mari déjà mis sur le banc de touche par belle maman qui a peur que son poussin ne se sente mal. Pauvre choux !

Une fois le bébé venu au monde, la jeune mère doit savoir tout de suite ce dont sa progéniture a besoin. Une mère sent ces choses-là. C’est instinctif.

Avec le retour à la maison et un baby-blues express de 5 minutes chrono, la maman DOIT impérativement savoir gérer son nouveau quotidien.

L’allaitement, naturel et obligatoire, doit être fait à la perfection. Et si elle ne sent plus l’envie d’allaiter, elle doit y mettre du sien et continuer sans relâche.

Les nuits courtes, elle doit les gérer seule, car le nouveau papa fier comme un paon, doit travailler tôt et a besoin de ses 8 heures de dodo.

La mère elle, est un être surnaturel, et n’a besoin que de 4 heures de sommeil entrecoupées.

Les mois passant, la maman devra devenir un fin cordon bleu pour son enfant, lui préparant, attention, avec amour et passion, les meilleurs petits plats du monde.

Bébé devra marcher à 12 mois, parler à 15, devenir propre à 18 mois, aller à la maternelle, à l’école, au collège, au lycée, avoir son bac à 16 ans, entrée à Polytechnique et devenir président de la république à 35 ans (en essayant de ne pas épouser sa prof mais plutôt la fille de Kate et William d’Angleterre).

Et plus concrètement ?Le témoignage des mamans :

Afin de donner plus de consistance à ce problème de société très mal connu et parfois mal vu, je vais vous partager le témoignage de plusieurs mamans.

 

Témoignage de Rebecca, de la chaîne Youtube « Journal d’une maman » :

Je suis devenue mère, et puis plus rien…

Quand on a notre premier bébé c’est le saut dans le vide, l’inconnu et comme j’ai  voulu « bien faire » j’ai même décidé de lui consacré toute ma vie et tout mon temps et ça été trop.

J’ai 29 ans, ma fille 2 ans et demi et ça va mieux, mais je me rappelle encore douloureusement cette période de burn-out parental totalement absurde et complètement issu de ma tête.

Je me mettais une pression totale sur le dos pour que tout soit parfait, ma fille, ma vie, mon couple mais j’étais seule.

Mon homme étant restaurateur sa présence se limite à 1h le matin et quand il rentre généralement vers 2h du matin, c’est super léger niveau soutient.

Du coup tout est rapidement une épreuve, en fait j’avais une routine mais toutes les mamans le savent la routine des bébés ne dure jamais longtemps !

Du coup quand ma fille n’était pas d’humeur à la suivre j’étais dépassée dès le matin, la maison est devenue un poids et ma fille une sorte d’obligation purgatoire….

Rapidement, mon moral, mon corps et ma volonté ont vacillé et un jour… j’ai prié pour qu’il y ait une halte-garderie près de chez moi, mais quand j’ai appelé la mairie au bord des larmes « non madame je suis désolé mais il n’y a plus de halte-garderie dans votre ville » et je me suis effondrée !

Alors j’ai arrêté d’essayer, je n’ai même pas essayé, en fait j’ai tilté sur le fait que j’ai laissé ma fille prendre le dessus, je n’arrivais plus à rien faire sortir faire les courses était devenu stressant, angoissant j’avais ce sentiment que ça n’était pas « bon » pour elle et que je me devais en tant que maman « d’arrêter » de vivre pour qu’elle ait toute la place pour devenir la parfaite petite princesse.

J’avais tort, j’ai vécue plusieurs longues semaines de détresse et d’épuisement  ma mère est venue chez moi  un jour et elle m’a dit d’aller me coucher et, est partie en ballade avec  ma fille.

J’ai dormi du sommeil du juste, pour moi, me reposer moi et  j’ai décidé que cette pression n’était bonne pour aucune de nous deux.

Je suis alors redevenue humaine, j’avais en quelque sorte quitté mon enveloppe charnelle pour devenir une nébuleuse consacrée à mon enfant et j’ai repris ma forme de maman/femme avec des envies et une vie…

Le Burn out parental est une chose difficile car lié à la forme de culpabilité la plus pénible que je connaisse, c’est un peu comme si quelqu’un vous murmurait à l’oreille en permanence « tu es une mauvaise mère ». Alors non ne laissez pas la pression sociale et familiale vous transformer en Megatron du biberon !

 

 

Témoignage de L, une amie :

« Le burn out en tant que maman overbookée, je l’ai vécu à plusieurs reprises.

J’ai eu mon premier craquage à la naissance de ma fille en 2007, j’étais à bout suite à des soucis professionnel, un divorce qui pointait le bout de son nez. J’étais loin de mes proches et du coup, arrivée la naissance de ma fille j’ai fait un burn-out accentué par un baby Blues. L’esprit, comme le corps, étaient épuisés, j’étais à bout, surmenée. Je n’avais plus aucune force tant physique que psychologique, du coup quand je voyais ma petite princesse je m’écroulais en larmes.  Le surmenage m’avait enlevé toute confiance en moi. Le personnel médical a été d’un grand réconfort ainsi que la pmi, devant eux, j’avais le droit d’être fatiguée.

Puis cela a recommencé lorsque suite à mon divorce précipité, j’ai dû quitter la région, le travail, les amis et repartir à zéro.

Hébergée, je me retrouvais avec ma princesse à assumer seule, j’avais tout à retrouver : appartement, travail, garderie…  j’étais à bout, je ne vivais que pour ma fille pour compenser l’absence de son père, j’étais à bout. J’ai perdu 30 kilos en trois mois, j’étais l’ombre de moi-même. Je n’osais pas demander d’aide, montrant toujours une carapace forte, de maman active. Puis le médecin m’a dit stop ! C’était repos, il fallait que je prenne le temps pour moi au risque de me retrouver hospitalisée. J’ai pris sur moi, aidée d’homéopathie, de lecture…puis j’ai commencé à apprendre à être une femme, pas seulement une maman. Au début je culpabilisais énormément de me faire plaisir puis j’ai vu le bonheur de ma fille, en me voyant enfin heureuse. »

 

Témoignages d’Héloïse, du blog « The Wild Beauty »

« Le burn-out parental est arrivé chez moi à partir du moment où mon fils a décidé d’arrêter de faire la sieste. J’ai « perdu » ce petit temps de silence et de calme nécessaire pour recharger mes batteries et être d’attaque pour la deuxième partie de journée.

J’ai fini par devenir irritable envers mon fils, je me sentais agressée physiquement dès qu’il s’approchait de moi et, lorsqu’il désobéissait, j’avais des envies peu bienveillantes envers lui qui me montaient à la tête et que je repoussais avec autant de force que possible.

Je m’en voulais de réagir avec mes émotions et de ne pas réussir à me sentir apaisée. J’étais fatiguée et, chaque matin, je me levais, nerveuse et anxieuse à l’idée de passer une journée semblable à la veille. Je me demandais ce qui clochait chez moi et pourquoi, tout d’un coup, je réagissais ainsi et m’éloignais petit à petit de mon fils.

Finalement, un soir, alors que je me questionnais intérieurement sur mon attitude, j’ai fini par rapprocher mon comportement de celui d’un burn out. Je n’avais jamais entendu parler de burn out parental auparavant, mais mes recherches du lendemain confirmaient ce que je ressentais.’’

Mon premier réflexe fut d’en parler à mon mari puis ouvertement à mes lectrices. C’est ce déclic qui a amené des changements positifs en moi.

Aujourd’hui, ma relation avec mon fils est apaisée (et il a repris ses siestes à partir du moment où j’ai changé mon comportement!). »

 

Témoignage de Sarah, du blog « Y mum »

« Il est 18h30. Elles jouent. J’écris. Ces quelques mots n’auraient pas pu exister il y a quelques mois, voire quelques semaines, et peut-être même quelques jours, pour être tout à fait honnête. Le temps passe, et en déroulant son lot de surprises et de courses folles, il nous fait un cadeau que l’on attendait plus : celui d’avoir du temps, justement.

Car bien avant d’être celle que je suis aujourd’hui, qui jongle entre les couches, les lessives, les repas, les balades au square, les câlins, les histoires et les petits bobos à soigner, j’ai été celle qui pleure, celle qui rêve d’ailleurs.

Celle qui pleure le matin à la perspective d’une nouvelle journée sans fin, où il faudra tour à tour courir, bercer, nourrir, câliner, laver, changer, soigner, bercer, promener, endormir, une nouvelle journée comme tant d’autres, où peut-être que même le simple fait de prendre une douche sera à reporter au lendemain.

Celle qui pleure en plein après-midi, pendant qu’un bébé hurle dans son petit lit, sans fermer les yeux, sans accepter d’être posé, jamais. Celle qui voudrait juste un peu d’espace, des boule-quies, une soupape pour pouvoir dormir, ne serait-ce qu’une demi-heure, si ce n’est quelques heures…

Celle qui pleure le soir, épuisée, parce que même à près de 23h, les pleurs et les appels n’en finissent jamais de se succéder. Celle qui les yeux embrumés, regarde la fenêtre en se disant qu’elle aimerait bien s’envoler, les quitter pour être un peu plus légère, ne plus avoir de biberons à donner. Et qui à la seconde même où cette image fugace lui traverse l’esprit, se met à trembler, ne pouvant imaginer une seule seconde vivre sans eux.

Et pourtant, il y a un amoureux, qui aime, qui soutient, qui est doux, patient, attentionné, fou de se ses enfants, qui passe l’aspirateur, qui cuisine et donne le bain. Mais tous les matins, irrémédiablement, il part la laissant seule embourbée dans son fabuleux congé maternité.

Nous sommes nombreuses, il me semble, à tirer sur la corde pour porter à bouts de bras le quotidien, avec sans autre résultat le soir qu’une mine déconfite, des kilos accumulés impossibles à déloger, un salon digne du remake d’Independance Day (sans Will Smith, y’ a pas le budget), à regarder nos enfants le ventre noué, et se demander comment on fera pour survivre encore, et encore, et tout recommencer. Et un jour, on explose, tout s’effondre, on est presque plus rien. Et c’est ainsi que l’on peut se retrouver sur un divan.

J’ai vu une pédopsychiatre, en compagnie de ma fille, qui était encore un tout petit nourrisson. En quelques séances (3 ou 4, je ne sais plus), elle m’a rassurée, m’a permis de déculpabiliser, de comprendre qu’il était normal, dans cet état de fatigue constant, dans cette solitude diurne et ce tête à tête avec mon enfant, de me sentir à bout, impuissante, et vidée de toute ma joie de vivre. En quelques semaines, elle m’a permis de réaliser qu’il était essentiel de prendre de la distance, penser à moi, me ménager un peu de temps et d’espace, pour me retrouver. Elle m’a suggéré d’écrire. C’est le plus beau conseil que l’on m’ait donné.

Aujourd’hui, certains jours sont plus faciles que d’autres, parfois je nage permis les légos le sourire aux lèvres, parfois j’ai l’impression de me noyer dans un biberon, mais je l’exprime, je le dis, je l’assume, je le vis. Et au final, je m’endors apaisée, me disant encore et encore : « Quelle belle et douce journée ». « 

 

Témoignage de Lily H.G Wells, votre humble serviteur :

« Lors de la naissance de mon premier enfant, j’ai connu le fameux baby blues, la fatigue, les pleurs, le sentiment de lassitude… mais pas de burn out. Non, le burn out est arrivé avec la naissance de mon 2e enfant.

Les premiers mois de ma fille, j’ai tout géré seule. Et je voulais tout faire bien, et à temps. Je n’avais pas de voiture, je ne sortais pas, ou peu, car là où je vis, il n’y a pas grand-chose. J’ai vécu des années difficiles d’enfermement et de solitude, qui ont précipité ce burn out. J’ai ressenti plus d’une fois l’envie de m’enfuir, de déléguer mes responsabilités ne serait-ce que pour une heure. Mais… non. Personne. J’appréhendais chaque matin, le moindre crie ou pleur des enfants était un supplice. J’ai lutté seule pour ne pas sombrer. Car oui, malheureusement personne n’a su ou n’a voulu m’aider : médecins, amies, proches… J’ai dû m’en remettre à la seule personne qui pouvait faire quelque chose : moi-même.

La force, je l’ai trouvé dans ma tête. Vraiment. Je me suis parlée seule (attention à celui qui me met un entonnoir sur la tête). Je me suis auto donnée des forces. Je me suis prise en main en reprenant mes études et en me donnant des objectifs.

Et c’est seulement avec l’obtention de mon diplôme, ma Licence, et à la scolarisation de mes deux enfants, que de nouveaux horizons se sont ouverts à moi.

Puis, je suis tombée enceinte du 3e, il est né il  y a 14 mois. Etre maman de 3 enfants ? C’est NON STOP. Ça ne s’arrête jamais. Pas une minute. Les grands sortent tôt de l’école,  se disputent, pleurent pour rien, ils veulent jouer au foot dans le salon, ils veulent faire de la peinture sur les murs…

Et je suis seule à gérer les rushs, TOUS les jours. Et le burn out a décidé de taper très fort à la porte, de nouveau.

Ecrire me permet d’exorciser, alors… j’ai créé un blog. Ça permet de canaliser le burn out, de l’éloigner. En espérant qu’il ne sera pas plus fort que moi cette fois-ci. »

 

Aucune maman n’est invincible, et cela, depuis toujours, toutes époques confondues. Ma mère a connu le burn out, ma grand-mère aussi (punaise ça doit être héréditaire en vrai).

Bien souvent, en tant que maman nous portons notre quotidien à bout de bras, souvent seule. Et c’est cette satanée solitude, qui nous fait plonger!

Ma façon à moi, est d’écrire, et de partager ici même, et c’est une merveilleuse délivrance! Chaque maman doit trouver la force dans quelque chose qu’elle aime, et surtout parler. Une maman doit parler, ne pas garder en elle son mal être, ses peurs et ses peines.

Merci aux mamans pour leurs jolis témoignages, et si tu es une maman qui a connu le burn out, ou qui le vit actuellement, n’hésites pas à t’exprimer en commentaire. Ça te fera du bien, j’en suis sure.

Je vous embrasse et @bientôt.

 

 

 

 

 

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14 réflexions sur “Le Burn-out? Et si on en parlait…

  1. sarah Ymum dit :

    Très bel article, merci beaucoup ! J’ai l’impression que le leitmotiv est dans cette pression que l’on se met, celle qui nous pousse à essayer de TOUT faire, et de tout faire PARFAITEMENT. Or s’en tenir à cet objectif, d’autant plus lorsqu’on est seule (car oui, même en 2017, les hommes vont à la chasse et nous laissent gérer le reste du temps) est mission impossible. C’est alors qu’on peut très vite sombrer dans le burnout… Et pour s’en sortir, un seul moyen : lâcher prise. Facile à dire, bien plus complexe à réaliser et à mettre en oeuvre.
    Contente d’avoir fait ta connaissance par le biais de cet article en tous cas, et merci pour tes mots !
    Bises

    • nostrucsdefilles dit :

      Merci beaucoup à toi! Contente d’avoir fait ta connaissance aussi! J’espère que cet article pourra aider certaines, ou permettre à celles qui n’arrivent pas à mettre un mot sur ce qu’elles ressentent, de savoir qu’elles ne sont pas si seules finalement.
      Bises!

  2. thewildbeauty dit :

    Merci pour ton très bel article et les témoignages, ainsi que le tien! J’en ai les larmes aux yeux tellement c’est flagrant de vérité tout ça! Hier encore, mon mari et moi nous sommes pris la tête parce que je lui ai demandé un peu d’aide et que ça ne lui a pas plu parce qu’il était fatigué de sa journée de boulot. Les hommes ne se rendent pas compte de tout ce que nous vivons, seules, au quotidien! Notre fatigue est d’abord psychologique, mais elle finit aussi par agir sur notre physique… Pour certains, rester à la maison avec un ou plusieurs enfants n’est pas « si » fatiguant ni contraignant, alors que c’est justement tout l’inverse! Merci de mettre tout cela à jour!

    • nostrucsdefilles dit :

      Merci à toi pour ton témoignage! Et c’est vrai, les hommes ne comprennent pas toujours. La société ne comprend pas toujours… J’ai l’impression qu’en parlant de nos vécus les unes les autres, on se soutient un peu… et ça met du baume au cœur. Des bisous!

  3. Maman BCBG dit :

    Ah c’est marrant (façon de parler), l’Inspirée du Bocal vient juste de publier un article qui illustre parfaitement ton propos….

    Le burn out…. je l’ai frôlé de peu. Je ne suis même pas sûre d’être parfaitement tirée d’affaire. Ce week-end encore, je me suis retrouvée en larmes au milieu de mes enfants qui hurlaient… mais je commence à entrevoir la sortie du tunnel…. alors je m’accroche.

    Plein de courage aux mamans qui traversent ça !

    • nostrucsdefilles dit :

      Merci pour ton commentaire! Ce sujet d’article me trotte dans la tête depuis un moment étant donné que je frôle de près le burn-out. Et oui, plein de courage aux mamans qui vivent ça! Il en faut!

  4. Mojimojette dit :

    Bravo les filles, super article, beaux témoignages!! Bel exemple et quelques pistes pour pas s’enfoncer. Et finalement… On s’en sort!! Merci à toutes

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