J’ai un compte Instagram #3

cafe au lait et samsung

ATTENTION ! Cet article est réalisé à partir de faits réels, observés chez des cobayes allant de 15 à 70 ans, et ayant entre leurs mains des téléphones portables sur lequel est installé le réseau social Instagram.

Esprits fragiles, s’abstenir.

 

Hello!

Bien, pour cet épisode 3 de la saison 12 de la série « J’ai un compte Instagram », j’aimerais vous parler des répercutions d’une photo postée sur Instagram.

Soyons honnête, lorsque l’on poste une photo sur ce fameux réseau, on s’attend à recevoir des likes, des commentaires, des compliments, des hurlements de joie, des larmes d’émotion parfois…

Donc lorsque l’on poste une photo qu’on a mis 20 minutes à prendre (mine de rien ça fait beaucoup), et que l’engouement n’est pas au rendez-vous, on a envie de balancer très fort son téléphone (enfin oui, non…).

Instagram déchaine les passions…

On attend les « likes » avec appréhension, tension même, tel un athlète aux jeux Olympiques qui attend ses notes avec fébrilité, un jeune homme en fleur qui joue de l’accordéon pour sa belle en bas de sa fenêtre, tel un chat qui traque la souris… bref bon.

Sauter à l’élastique ? C’est du pipi de chat à côté…

Les différents Instagramers :

Sur Instagram nous remarquerons deux grandes catégories :

Tout d’abord, le compte personnel avec les photos de famille, et tout le toutim, qui, en général est privé et destiné aux proches.

Ensuite, vient la catégorie des instagramers, bloggers, Youtubers, influencers, passionnés des fleurs…

La première catégorie s’en moque comme de sa première culotte, du nombre de likes reçus sur une photo, du moment que tata Éliane et le cousin Régis ont réagis à la dernière photo du p’tit Ludo.

Les photos sont instantanées pour la plupart : hop on prend belle maman en train de manger la part du gâteau du p’tit Ludo, et on la poste sur insta, histoire que tout le monde puisse en profiter.

La seconde catégorie… comment dire… et bien son humeur, sa vie, vibre au rythme de l’interaction que va engendrer ses photos.

Prendre son cappuccino en photo jusqu’à ce qu’il devienne un Ice coffee, prendre son dernier look (pas vraiment à soi) dans une cabine d’essayage de chez Zara jusqu’à ce qu’une vendeuse vous demande de sortir 1 heure après, photographier ses ongles fraichement vernis… 50 fois jusqu’à trouver le bon angle d’ongle…

Et ensuite retoucher la photo ou pas selon son humeur, et enfin… la poster… et attendre la pluie de like… ou pas.

Bref, instagramer (du verbe instagramer attention sortez le Bescherelle!) un instant de sa vie, n’est pas une mince affaire.

Personnellement, je n’ai pas encore trouvé dans quelle catégorie je me range…

Et vous, vous êtes plutôt un(e) féru(e) d’Instagram et savez donner à vos miettes de pain tout le charme d’une pluie de diamants (en mettant 5h43 pour photographier les miettes sinon c’est pas drôle…), ou plutôt à poster une photo dix secondes après l’avoir prise (celle du beau frère en train de vomir en mode l’Exorciste pendant l’anniversaire du p’tit Ludo) ?

@bientôt!

#suivezmoisurinstagram @nostrucsdefillesss

 

 

 

 

 

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