Dans mon sac de plage :

beach bag article

Hello !

Je reviens aujourd’hui avec un article de saison, estival à souhait.

Dans quelques jours les grandes vacances seront de retour.

Et qui dit vacances, dit plage.

Vous vous demandez ce que je mets dans mon sac de plage ? Non ? Et bien je vais vous le dire quand même.

Normalement, mon sac de plage ressemble à celui de Dame Ginette, en plus propre et plus organisé.

Eau thermale, eau minérale, crème solaire des enfants, des adultes, les chapeaux, des couches, des lingettes, des biberons, des petits beurre, des compotes, des saucisses, des chips… Bref. Un sac de maman.

Mais cette année, le mari et moi partons tous les deux seuls à la plage, durant deux jours, à l’occasion de mes 20 ans (+13).

Exit donc les couches et les biberons, et place au petit sac léger et mignon du temps de ma jeunesse.

Ce que j’emporte dans mon sac de plage :

1-Ma crème solaire Nivéa :

creme solaire nivea

J’utilise cette marque depuis des lustres, aussi bien pour les produits de soins, que solaire.

La crème solaire Je l’utilise sur le corps, et le mari aussi.

Place au bronzage en étant protégé des mauvais rayons.

2-Ma crème solaire pour le visage Dun Beauty de Lancaster:

 creme solaire lancaster

J’adore Lancaster, j’ai pas mal de produits de cette marque, notamment la brume parfumé qui sent les vacances.

Son indice est de 50, et tous les étés, je l’applique sur mon visage, à la plage comme à la ville.

3-Mes lunettes de soleil Rayban :

Rayban lunettes

Ces lunettes je les ai reçues il y a quelques années en cadeau pour mon anniversaire.

Etant porteuse de lentilles et conductrice, j’ai besoin d’une vraie protection pour mes yeux.

Les Rayban font très bien leur job de protecteur solaire.

4-Mes sandales  »Tropéziennes »:

J’adore ces sandales ! C’est la première fois que j’en fais l’acquisition, et je ne suis pas déçue. Elles sont confortables, et tendances. Pour celles que ça intéresse, je les ai acheté sur Amazone.

Les Tropéziennes par M. Belarbi HARPE, Sandales Femme, Marron (Tan/Multi), 40 EU

5-Ma Tangle Teezer :

Tangle teezer

Qui dit plage, dit baignade et sable, et donc cheveux emmêlés. J’emporte toujours une brosse à la plage.

6-Un sac de plage…

Celui que j’emporte cette année, je l’ai payé 2 euros dans une parapharmacie près de chez moi. Il est en toile, il est coloré, il est pratique. Rien de fou.

J’ai aussi deux serviettes de plage, que j’ai acheté dans une boutique de linge de maison, et un brumisateur.

Bien entendu, je ne vous partage pas le détail de ma glacière Picard, qui est beaucoup moins tendance (mais on y met de l’eau et plein de trucs bien sucrés et bien gras que les fans du bio et de la nourriture healthy désapprouveraient…).

Pour ce qui est du chapeau, rendez-vous sur Instagram…

Et vous, vous emportez quoi dans votre sac de plage ?

Le Burn-out? Et si on en parlait…

burnout maternel

 

Bonjour à toutes (et à tous ?),

J’avais envie de vous parler d’un sujet qui me tient à cœur, car malheureusement, il reste bien trop souvent tabou.

Il s’agit du burn-out maternel.

(Attention ! Cet article est long ! Préparez de quoi manger…)

Tu es maman ? Alors tu es forcément un peu, voire très, fatiguée au quotidien.

Bon, ici on ne parlera pas de ça. On ne parlera pas de cette fatigue que l’on ressent en fin de journée, de cette envie de dormir dès 19h, de notre empressement, lorsque tout le monde dort, à se jeter sur le canapé pour regarder notre série préférée avec un magnum chocolat-caramel, de notre attente passionnée de prendre enfin une bonne douche chaude…

Non. Si vous ressentez cela, c’est que tout va bien.

Je vais vous parler d’une fatigue profonde, de celle qui vous ronge de l’intérieur.

Celle qui vous fait pleurer à longueur de temps, celle qui vous donne envie de ne plus vous réveiller le matin, celle qui vous donnent les idées les plus noires, celle qui vous prend aux tripes et qui vont plongent dans le désarroi le plus complet.

L’épuisement maternel ou parental, est un état que connaissent certaines mamans, à un moment donné de leur vie, lorsque la goutte d’eau a enfin fait déborder le vase. Lorsqu’anxiété, angoisse, épuisement physique et moral, s’entremêlent pour faire exploser un véritable mal être.

Personne n’est à l’abri d’un burn-out, et cela peut nous prendre par surprise, même s’il existe des signes avant-coureurs.

 

Devenir la « mère parfaite »

De nos jours, une mère doit être la perfection faite femme, et cela commence avec sa grossesse et son accouchement.

L’annonce de la grossesse doit être spectaculaire et pleine de joie, attention à la future maman paniquée qui l’annonce avec anxiété ! Le bonheur de devenir maman doit surpasser toutes ses peurs !

Enceinte, les vomissements et les symptômes insupportables de grossesse doivent rester secrets : aucune information ne doit filtrer de peur que la reproduction humaine prenne fin.

La future maman doit être active jusqu’à son entrée en salle d’accouchement, en restant disponible pour son employeur qui pourrait avoir besoin de savoir à l’instant T, ou se trouve ses foutues trombones.

Puis, elle accouche sans ouvrir la bouche pour ne pas gêner les sages-femmes agacées par les autres futures mamans, qui elles hurlent comme des demeurées. Et tout cela, en rassurant son mari déjà mis sur le banc de touche par belle maman qui a peur que son poussin ne se sente mal. Pauvre choux !

Une fois le bébé venu au monde, la jeune mère doit savoir tout de suite ce dont sa progéniture a besoin. Une mère sent ces choses-là. C’est instinctif.

Avec le retour à la maison et un baby-blues express de 5 minutes chrono, la maman DOIT impérativement savoir gérer son nouveau quotidien.

L’allaitement, naturel et obligatoire, doit être fait à la perfection. Et si elle ne sent plus l’envie d’allaiter, elle doit y mettre du sien et continuer sans relâche.

Les nuits courtes, elle doit les gérer seule, car le nouveau papa fier comme un paon, doit travailler tôt et a besoin de ses 8 heures de dodo.

La mère elle, est un être surnaturel, et n’a besoin que de 4 heures de sommeil entrecoupées.

Les mois passant, la maman devra devenir un fin cordon bleu pour son enfant, lui préparant, attention, avec amour et passion, les meilleurs petits plats du monde.

Bébé devra marcher à 12 mois, parler à 15, devenir propre à 18 mois, aller à la maternelle, à l’école, au collège, au lycée, avoir son bac à 16 ans, entrée à Polytechnique et devenir président de la république à 35 ans (en essayant de ne pas épouser sa prof mais plutôt la fille de Kate et William d’Angleterre).

Et plus concrètement ?Le témoignage des mamans :

Afin de donner plus de consistance à ce problème de société très mal connu et parfois mal vu, je vais vous partager le témoignage de plusieurs mamans.

 

Témoignage de Rebecca, de la chaîne Youtube « Journal d’une maman » :

Je suis devenue mère, et puis plus rien…

Quand on a notre premier bébé c’est le saut dans le vide, l’inconnu et comme j’ai  voulu « bien faire » j’ai même décidé de lui consacré toute ma vie et tout mon temps et ça été trop.

J’ai 29 ans, ma fille 2 ans et demi et ça va mieux, mais je me rappelle encore douloureusement cette période de burn-out parental totalement absurde et complètement issu de ma tête.

Je me mettais une pression totale sur le dos pour que tout soit parfait, ma fille, ma vie, mon couple mais j’étais seule.

Mon homme étant restaurateur sa présence se limite à 1h le matin et quand il rentre généralement vers 2h du matin, c’est super léger niveau soutient.

Du coup tout est rapidement une épreuve, en fait j’avais une routine mais toutes les mamans le savent la routine des bébés ne dure jamais longtemps !

Du coup quand ma fille n’était pas d’humeur à la suivre j’étais dépassée dès le matin, la maison est devenue un poids et ma fille une sorte d’obligation purgatoire….

Rapidement, mon moral, mon corps et ma volonté ont vacillé et un jour… j’ai prié pour qu’il y ait une halte-garderie près de chez moi, mais quand j’ai appelé la mairie au bord des larmes « non madame je suis désolé mais il n’y a plus de halte-garderie dans votre ville » et je me suis effondrée !

Alors j’ai arrêté d’essayer, je n’ai même pas essayé, en fait j’ai tilté sur le fait que j’ai laissé ma fille prendre le dessus, je n’arrivais plus à rien faire sortir faire les courses était devenu stressant, angoissant j’avais ce sentiment que ça n’était pas « bon » pour elle et que je me devais en tant que maman « d’arrêter » de vivre pour qu’elle ait toute la place pour devenir la parfaite petite princesse.

J’avais tort, j’ai vécue plusieurs longues semaines de détresse et d’épuisement  ma mère est venue chez moi  un jour et elle m’a dit d’aller me coucher et, est partie en ballade avec  ma fille.

J’ai dormi du sommeil du juste, pour moi, me reposer moi et  j’ai décidé que cette pression n’était bonne pour aucune de nous deux.

Je suis alors redevenue humaine, j’avais en quelque sorte quitté mon enveloppe charnelle pour devenir une nébuleuse consacrée à mon enfant et j’ai repris ma forme de maman/femme avec des envies et une vie…

Le Burn out parental est une chose difficile car lié à la forme de culpabilité la plus pénible que je connaisse, c’est un peu comme si quelqu’un vous murmurait à l’oreille en permanence « tu es une mauvaise mère ». Alors non ne laissez pas la pression sociale et familiale vous transformer en Megatron du biberon !

 

 

Témoignage de L, une amie :

« Le burn out en tant que maman overbookée, je l’ai vécu à plusieurs reprises.

J’ai eu mon premier craquage à la naissance de ma fille en 2007, j’étais à bout suite à des soucis professionnel, un divorce qui pointait le bout de son nez. J’étais loin de mes proches et du coup, arrivée la naissance de ma fille j’ai fait un burn-out accentué par un baby Blues. L’esprit, comme le corps, étaient épuisés, j’étais à bout, surmenée. Je n’avais plus aucune force tant physique que psychologique, du coup quand je voyais ma petite princesse je m’écroulais en larmes.  Le surmenage m’avait enlevé toute confiance en moi. Le personnel médical a été d’un grand réconfort ainsi que la pmi, devant eux, j’avais le droit d’être fatiguée.

Puis cela a recommencé lorsque suite à mon divorce précipité, j’ai dû quitter la région, le travail, les amis et repartir à zéro.

Hébergée, je me retrouvais avec ma princesse à assumer seule, j’avais tout à retrouver : appartement, travail, garderie…  j’étais à bout, je ne vivais que pour ma fille pour compenser l’absence de son père, j’étais à bout. J’ai perdu 30 kilos en trois mois, j’étais l’ombre de moi-même. Je n’osais pas demander d’aide, montrant toujours une carapace forte, de maman active. Puis le médecin m’a dit stop ! C’était repos, il fallait que je prenne le temps pour moi au risque de me retrouver hospitalisée. J’ai pris sur moi, aidée d’homéopathie, de lecture…puis j’ai commencé à apprendre à être une femme, pas seulement une maman. Au début je culpabilisais énormément de me faire plaisir puis j’ai vu le bonheur de ma fille, en me voyant enfin heureuse. »

 

Témoignages d’Héloïse, du blog « The Wild Beauty »

« Le burn-out parental est arrivé chez moi à partir du moment où mon fils a décidé d’arrêter de faire la sieste. J’ai « perdu » ce petit temps de silence et de calme nécessaire pour recharger mes batteries et être d’attaque pour la deuxième partie de journée.

J’ai fini par devenir irritable envers mon fils, je me sentais agressée physiquement dès qu’il s’approchait de moi et, lorsqu’il désobéissait, j’avais des envies peu bienveillantes envers lui qui me montaient à la tête et que je repoussais avec autant de force que possible.

Je m’en voulais de réagir avec mes émotions et de ne pas réussir à me sentir apaisée. J’étais fatiguée et, chaque matin, je me levais, nerveuse et anxieuse à l’idée de passer une journée semblable à la veille. Je me demandais ce qui clochait chez moi et pourquoi, tout d’un coup, je réagissais ainsi et m’éloignais petit à petit de mon fils.

Finalement, un soir, alors que je me questionnais intérieurement sur mon attitude, j’ai fini par rapprocher mon comportement de celui d’un burn out. Je n’avais jamais entendu parler de burn out parental auparavant, mais mes recherches du lendemain confirmaient ce que je ressentais.’’

Mon premier réflexe fut d’en parler à mon mari puis ouvertement à mes lectrices. C’est ce déclic qui a amené des changements positifs en moi.

Aujourd’hui, ma relation avec mon fils est apaisée (et il a repris ses siestes à partir du moment où j’ai changé mon comportement!). »

 

Témoignage de Sarah, du blog « Y mum »

« Il est 18h30. Elles jouent. J’écris. Ces quelques mots n’auraient pas pu exister il y a quelques mois, voire quelques semaines, et peut-être même quelques jours, pour être tout à fait honnête. Le temps passe, et en déroulant son lot de surprises et de courses folles, il nous fait un cadeau que l’on attendait plus : celui d’avoir du temps, justement.

Car bien avant d’être celle que je suis aujourd’hui, qui jongle entre les couches, les lessives, les repas, les balades au square, les câlins, les histoires et les petits bobos à soigner, j’ai été celle qui pleure, celle qui rêve d’ailleurs.

Celle qui pleure le matin à la perspective d’une nouvelle journée sans fin, où il faudra tour à tour courir, bercer, nourrir, câliner, laver, changer, soigner, bercer, promener, endormir, une nouvelle journée comme tant d’autres, où peut-être que même le simple fait de prendre une douche sera à reporter au lendemain.

Celle qui pleure en plein après-midi, pendant qu’un bébé hurle dans son petit lit, sans fermer les yeux, sans accepter d’être posé, jamais. Celle qui voudrait juste un peu d’espace, des boule-quies, une soupape pour pouvoir dormir, ne serait-ce qu’une demi-heure, si ce n’est quelques heures…

Celle qui pleure le soir, épuisée, parce que même à près de 23h, les pleurs et les appels n’en finissent jamais de se succéder. Celle qui les yeux embrumés, regarde la fenêtre en se disant qu’elle aimerait bien s’envoler, les quitter pour être un peu plus légère, ne plus avoir de biberons à donner. Et qui à la seconde même où cette image fugace lui traverse l’esprit, se met à trembler, ne pouvant imaginer une seule seconde vivre sans eux.

Et pourtant, il y a un amoureux, qui aime, qui soutient, qui est doux, patient, attentionné, fou de se ses enfants, qui passe l’aspirateur, qui cuisine et donne le bain. Mais tous les matins, irrémédiablement, il part la laissant seule embourbée dans son fabuleux congé maternité.

Nous sommes nombreuses, il me semble, à tirer sur la corde pour porter à bouts de bras le quotidien, avec sans autre résultat le soir qu’une mine déconfite, des kilos accumulés impossibles à déloger, un salon digne du remake d’Independance Day (sans Will Smith, y’ a pas le budget), à regarder nos enfants le ventre noué, et se demander comment on fera pour survivre encore, et encore, et tout recommencer. Et un jour, on explose, tout s’effondre, on est presque plus rien. Et c’est ainsi que l’on peut se retrouver sur un divan.

J’ai vu une pédopsychiatre, en compagnie de ma fille, qui était encore un tout petit nourrisson. En quelques séances (3 ou 4, je ne sais plus), elle m’a rassurée, m’a permis de déculpabiliser, de comprendre qu’il était normal, dans cet état de fatigue constant, dans cette solitude diurne et ce tête à tête avec mon enfant, de me sentir à bout, impuissante, et vidée de toute ma joie de vivre. En quelques semaines, elle m’a permis de réaliser qu’il était essentiel de prendre de la distance, penser à moi, me ménager un peu de temps et d’espace, pour me retrouver. Elle m’a suggéré d’écrire. C’est le plus beau conseil que l’on m’ait donné.

Aujourd’hui, certains jours sont plus faciles que d’autres, parfois je nage permis les légos le sourire aux lèvres, parfois j’ai l’impression de me noyer dans un biberon, mais je l’exprime, je le dis, je l’assume, je le vis. Et au final, je m’endors apaisée, me disant encore et encore : « Quelle belle et douce journée ». « 

 

Témoignage de Lily H.G Wells, votre humble serviteur :

« Lors de la naissance de mon premier enfant, j’ai connu le fameux baby blues, la fatigue, les pleurs, le sentiment de lassitude… mais pas de burn out. Non, le burn out est arrivé avec la naissance de mon 2e enfant.

Les premiers mois de ma fille, j’ai tout géré seule. Et je voulais tout faire bien, et à temps. Je n’avais pas de voiture, je ne sortais pas, ou peu, car là où je vis, il n’y a pas grand-chose. J’ai vécu des années difficiles d’enfermement et de solitude, qui ont précipité ce burn out. J’ai ressenti plus d’une fois l’envie de m’enfuir, de déléguer mes responsabilités ne serait-ce que pour une heure. Mais… non. Personne. J’appréhendais chaque matin, le moindre crie ou pleur des enfants était un supplice. J’ai lutté seule pour ne pas sombrer. Car oui, malheureusement personne n’a su ou n’a voulu m’aider : médecins, amies, proches… J’ai dû m’en remettre à la seule personne qui pouvait faire quelque chose : moi-même.

La force, je l’ai trouvé dans ma tête. Vraiment. Je me suis parlée seule (attention à celui qui me met un entonnoir sur la tête). Je me suis auto donnée des forces. Je me suis prise en main en reprenant mes études et en me donnant des objectifs.

Et c’est seulement avec l’obtention de mon diplôme, ma Licence, et à la scolarisation de mes deux enfants, que de nouveaux horizons se sont ouverts à moi.

Puis, je suis tombée enceinte du 3e, il est né il  y a 14 mois. Etre maman de 3 enfants ? C’est NON STOP. Ça ne s’arrête jamais. Pas une minute. Les grands sortent tôt de l’école,  se disputent, pleurent pour rien, ils veulent jouer au foot dans le salon, ils veulent faire de la peinture sur les murs…

Et je suis seule à gérer les rushs, TOUS les jours. Et le burn out a décidé de taper très fort à la porte, de nouveau.

Ecrire me permet d’exorciser, alors… j’ai créé un blog. Ça permet de canaliser le burn out, de l’éloigner. En espérant qu’il ne sera pas plus fort que moi cette fois-ci. »

 

Aucune maman n’est invincible, et cela, depuis toujours, toutes époques confondues. Ma mère a connu le burn out, ma grand-mère aussi (punaise ça doit être héréditaire en vrai).

Bien souvent, en tant que maman nous portons notre quotidien à bout de bras, souvent seule. Et c’est cette satanée solitude, qui nous fait plonger!

Ma façon à moi, est d’écrire, et de partager ici même, et c’est une merveilleuse délivrance! Chaque maman doit trouver la force dans quelque chose qu’elle aime, et surtout parler. Une maman doit parler, ne pas garder en elle son mal être, ses peurs et ses peines.

Merci aux mamans pour leurs jolis témoignages, et si tu es une maman qui a connu le burn out, ou qui le vit actuellement, n’hésites pas à t’exprimer en commentaire. Ça te fera du bien, j’en suis sure.

Je vous embrasse et @bientôt.

 

 

 

 

 

Revue KA-Brow! de Benefit

revue beaute nostrucsdefilles

Hello!

Cet article est l’occasion de vous parler de ma collaboration avec des blogueuses, sur un webzine féminin  »Le Magazine des Pipelettes » qui parle de choses… pour les femmes! Beauté, mode, déco, cuisine, vie de maman…

J’y écris une revue toutes les semaines, sur mes routines beauté, mes astuces, mes recettes de cuisine…

Du coup Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mon produit coup de cœur du moment : un gel crème pour les sourcils.

Comme vous le savez, la redéfinition des sourcils est primordiale en makeup.

Des sourcils épais ne sont pas faciles à dompter, mais une fois bien épilés, ils sont un atout indéniable.

Le problème ? On n’a pas toute un super coup de pince à épiler ni une esthéticienne à domicile.

Des sourcils clairsemés sont difficiles à mettre en valeur, à cause du manque de masse, et du coup ça peut faire vite clownesque si l’on abuse du crayon, et surtout si l’on choisit la mauvaise couleur.

Et c’est là que Benefit entre en jeu.

Le KA-Brow de Benefit :

Cette marque réputée pour ses maquillages pour les sourcils, vous propose un large choix de makeup  qui convient à toutes les carnations.

Pour ma part, j’utilise le KA-Brow depuis quelques mois, et j’en suis pleinement satisfaite.

C’est un gel-crème coloré qui s’applique à l’aide d’un pinceau à la brosse fine et précise  qui permet de redessiner parfaitement le sourcil, et de façon très naturelle (attention, il ne faut pas avoir la main lourde au risque de ressembler à un clown).

Il existe 6 différentes teintes, pour les différentes carnations.

Personnellement je l’ai choisi en teinte 4 Medium, et ça me convient à la perfection. Mes sourcils paraissent étoffés et sculptés de façon naturelle. Et c’est exactement l’effet que je veux donner à mes sourcils.

Le KA-Brow de Benefit est disponible chez Sephora en magasin, ou sur leur site au prix de 27.50 euros.

Mes soins pour les sourcils :

Je fais partie de celles qui n’ont pas des sourcils bien fournis… malheureusement.

J’ai donc entrepris une nouvelle routine pour mes sourcils, afin d’améliorer leur aspect.

J’ai commencé une cure d’huile de Ricin que j’applique tous les soirs à l’aide d’un goupillon sur mes sourcils, ceci couplé à la prise de vitamines Forcapil.

 

N’hésitez pas en commentaire à me dire quels produits vous utilisez pour vos sourcils et si vous avez des astuces-soins!

A bientôt !

 

J’ai un compte Instagram #2

instagram updtae 2

Hello !

Comme vous le savez, j’ai un blog. Et comme vous ne le savez peut être pas, j’ai créé un compte Instagram pour faire plaisir à mon blog.

Ça fait 3 mois que j’y suis, et suite aux bons retours de mon premier article sur le sujet, je me suis dit  »faisons un update » !

 

Instagram : Un feed harmonieux 

Depuis que je suis sur Instagram, je n’ai jamais autant pris de photos: mes repas, mes fleurs, ma table, mes chaises… tout y passe.

Mon petit déjeuner? C’est l’occasion d’un véritable shooting photo.

Avant, je buvais mon café les yeux encore embués de sommeil. Aujourd’hui, dès que mes yeux écarquillés par tant de beauté se posent sur ma tasse encore fumante, je me dis  »tiens, mon café est si beau aujourd’hui, prenons le en photo ».

Et c’est tout un art ! Le choix de la tasse, du lait, du café, de la mousse… du sucre même !

Bon, avec tout ça, j’étais à deux doigts d’être obnubilée par Instagram : je prenais en photo les fleurs de la voisine en secret, mon balaie avec une pose digne des plus grands magazines de déco, ma belle-mère avec son regard le plus fougueux… je devenais un véritable  »serial photograph »!

Je me suis donc vite reprise en main avec l’aide de mon thérapeute Le Mari Qui en a Marre d’Instagram, et j’ai accepté que non, je n’étais pas photographe et que non je ne pouvais pas prendre un chat dans la rue et le shooter en postant  »mon minou à moi ». Je n’ai pas de chat, j’ai peur des chats.

 

Instagram : je veux pleins d’abonnés !

Puis est arrivé le temps du  »Et si j’avais pleins d’abonnés » ?

Ne me dites pas que ça ne vous l’a pas fait!

A partir du moment où j’ai dépassé les 200 abonnés, je me suis prise au jeu et j’ai eu envie d’avoir plein de nouveaux abonnés.

Et, honte à moi, j’ai cherché à agrandir ma communauté… Oh la vilaine !

J’ai donc fait quelques recherches sur mon moteur de recherche préféré et je lui ai demandé, en tapant à toute vitesse sur mon clavier et en jetant des regards furtifs tout autour de moi:  »comment faire pour avoir plus d’abonnés sur Instagram ».

Il m’a dit des tas de choses, des choses dingues, incroyables, mais surtout qu’avec quelques euros,  je pouvais gagner 10.000 abonnés.

Je lui ai dit  »Stop ! Arrête ça tout de suite! » Hors de question de dégainer ma carte bleue.

Du coup, il m’a conseillé de tester quelques trucs et astuces basiques que tout le monde connait, et que j’étais une sale radine (ça se voit que Google gagne bien sa vie lui !)

 

En résumé, ces trois derniers mois sur Instagram, j’ai appris à conjuguer le verbe Follow en français, à cadrer une photo, mais aussi à regarder mon environnement avec l’œil d’un appareil photo.

Ma serpillère prend des aires de Diva, et mon frigo m’inspire comme jamais !

 

Et au fait, si vous voulez, vous pouvez rejoindre ma communauté !

https://www.instagram.com/nostrucsdefillesss/

 

Ça vous dit de me partager votre compte Instagram ?

@bientôt !